GUIDE PRATIQUE A L’USAGE DES PROFESSIONNELS AFRICAINS
La Direction de l’Audiovisuel Extérieur du Ministère des Affaires Etrangères et Européennes de la France vient de publier un guide pratique à l’usage des professionnels africains du cinéma.
Ce guide comporte quatre grands chapitres :
-Le droit d’auteur, conception française
-Le contrat de cession de droits d’auteur
-Le contrat de coproduction
-Fiches récapitulatives des règles du droit d’auteur dans dix pays de l’accord de Bangui du 2 mars 1977 révisé.
En annexes
-Quelques notions du droit du copyright américain
-Exemple de pourcentages de rémunération des auteurs
Une version électronique du guide est téléchargeable en format PDF sur le site du Ministère : www.diplomatie.gouv.fr
Publication par la Commission européenne du quatrième appel à propositions lié au programme d’appui au cinéma d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP). Doté d’une enveloppe globale de 6 millions d’euros répartis sur trois ans, ce programme a été lancé en septembre 2000 pour renforcer et professionnaliser le soutien apporté par l’Union européenne au cinéma de la zone ACP.
S’instruire en se divertissant à travers le cinéma africain à la Fondation AfricAvenir. En janvier 2008 la Fondation AfricAvenir lance une grande campagne d’éducation du public aux réalités africaines à travers le cinéma africain. Des projections cinématographiques auront lieu tous les mercredi et les samedi dans la salle de cinéma de la Fondation AfricAvenir sise à l’ancienne route Bonabéri, face hôtel Royal palace, à partir de 18 heures. Des séances de sensibilisation et de projection auront également lieu dans certains établissements scolaires de la ville de Douala, de Bonabéri et dans certains villages et quartiers.
Unique festival à palmarès en Espagne entièrement consacré au cinéma africain, le FCAT célèbrera cette année sa 5ème édition. Né il y a 5 ans dans la ville européenne la plus proche du continent africain, le FCAT a pour objectif de diffuser le cinéma d’origine africaine sur le territoire espagnol, pour rendre compte de la richesse culturelle des peuples d’Afrique et faire de sa connaissance un élément de progrès, de tolérance et de respect de la diversité. 